Le conférencier a, tout d’abord, évoqué les origines berrichonnes et le lointain cousinage de Paul-Adrien et du célèbre prédicateur du XVIIè siècle, Louis Bourdaloue.

Fils d’un professeur de l’Ecole Centrale de Bourges (ancien nom du lycée), Paul-Adrien est un excellent élève mais victime d’un accident, il ne peut intégrer l’Ecole Polytechnique.
A partir de 1817, il entame une carrière aux Ponts et Chaussées. Grâce à son intelligence et à ses innovations techniques dans le domaine des relevés topographiques, il grimpe facilement les échelons.
Il travaille successivement pour le Canal de Berry, le Rhône, l’Isère, les Chemins de Fer du Gard, il effectue le nivellement général du Cher, de la Loire, de la ville de Lyon.
Il voyage en Angleterre, en Belgique et enfin en Egypte où ses mesures topographiques permettront la construction du canal de Suez.
En 1857, Napoléon III le charge du nivellement général de la France.

Chargé d’honneur, premier adjoint au maire de Bourges, Pierre Planchat, Paul-Adrien Bourdalouë va faire profiter la ville de sa fortune.
Il meurt le 21 juin 1868 et c’est au cimetière des Capucins que l’on peut voir sa sépulture de forme pyramidale.

Alain Roblet L'assistance